Aliments

Agriculteurs, distributeurs : les mal-aimés de la filière réhabilités par la crise Covid 19 ?

distribution alimentaire
Agathe
Écrit par Agathe

La crise Covid 19 n’aura pas eu que du mauvais. Les agriculteurs et distributeurs pourront en témoigner. Eux, sur qui nous avons l’habitude de « taper » : pollution aux pesticides et maltraitance animale pour les uns ; approvisionnement hors de l’Hexagone et pressurisation des producteurs pour les autres. Ils n’étaient certainement pas tous blancs, mais la crise aura au moins eu le mérite de révéler le bon côté de chacun.

Afficher des valeurs d’entreprise : des initiatives à perte de vue

Les initiatives ont été nombreuses durant le confinement :

  • Naturalia a mis en place un arrondi en caisse afin de reverser des micro-dons aux personnels soignants.
  • Amazon, dans la tourmente durant la crise, avait pourtant fait le choix de se concentrer sur les commandes prioritaires pour préserver ses salariés.
  • Biocoop ou encore Leclerc ont largement communiqué pour éduquer sur « les courses responsables ».
  • Carrefour a multiplié les opérations de déstockage pour écouler les productions françaises.
  • Géant Casino a mis en place un numéro vert pour permettre aux plus vulnérables de faire livrer leurs courses à domicile.
  • Système U a affiché le numéro d’urgence à contacter en cas de violence conjugale sur ses tickets de caisse.
  • Côté agriculture, Guillaume Canet et Edouard Bergeon ont lancé CultivonsNous.tv, la chaîne TV en ligne qui donne la parole aux agriculteurs.

La crise aura été l’opportunité qui permet à chaque entreprise de révéler son potentiel solidaire. Le risque est cependant de lasser : à force de communications répétées, attention à ne pas donner l’image de celui qui en fait trop et qui manque de sincérité. Il faut donc un juste dosage : être présent pour (re)construire son image durant la crise et la faire perdurer (l’image, pas la crise). Cela étant dit, nous sommes tous d’accord pour dire qu’au-delà de l’image, il y a les faits : les agriculteurs et les distributeurs se sont mobilisés pour nous nourrir durant ces deux mois.

Production et distribution : plus locales, plus bio

L’Insee a indiqué un déficit de consommation de 35 %

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A propos de l'auteur

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Agathe

Consultante chef de projet Nutrikéo - Mes domaines de prédilection : animation évènements et formations, restauration hors domicile, minceur…

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