Santé publique

[Tous immortels] La nutrition pour vaincre les maladies chroniques

Maladies chroniques nutrition
Agathe
écrit par Agathe

Cancer, diabète, maladie d’Alzheimer… Grâce à la nutrition, on sait qu’une partie de ces maladies chroniques à implications nutritionnelles pourraient être évitées. Parfois, simplement grâce à de la prévention. Demain, grâce à une approche curative ? Si le consommateur parvient à se projeter dans sa santé future, il prendra toute la mesure de ce que la nutrition lui permettra de contrôler. Ni une science tout à fait exacte, ni un facteur unique, la nutrition serait-elle ce que nous attendions pour optimiser notre système de santé et, pourquoi pas, franchir un nouveau palier en termes d’espérance de vie ?

Quand la pandémie des maladies métaboliques nous menace

1 Français sur 10 sera diabétique

422 millions de personnes. C’est le nombre de diabétiques dans le monde. Nombre qui a doublé depuis 1980 et qui devrait atteindre les 640 millions en 2040 [1]. En France, nous ne sommes pas en reste avec nos 3,3 millions de diabétiques. Selon le CEED (Centre Européen d’Etude sur le Diabète), 1 Français sur 10 sera diabétique. On parle désormais d’épidémie planétaire et l’OMS considère le diabète comme l’un des principaux tueurs au monde. Un tueur oui, mais un tueur silencieux. Car on ne parle que des personnes diagnostiquées. Combien sont ceux qui s’ignorent ?

La nutrition : facteur de risque et facteur d’amélioration à la fois

En contrepartie d’avancées majeures qui ont permis d’améliorer notre espérance de vie (vaccination, hygiène…), nous avons ajouté dans la balance 3 facteurs de risque des maladies métaboliques :

  • la consommation de tabac
  • la consommation d’alcool
  • et la prise d’antibiotiques en excès.

Ainsi, ce qui devait être la révolution cardiovasculaire, autrement dit notre victoire sur les maladies cardiovasculaires, prend plus de temps que prévu*. La nutrition ne serait-elle pas un 4e facteur ? À la fois favorable et défavorable. Défavorable puisqu’une mauvaise alimentation entraîne l’apparition de maladies chroniques qui sont à l’origine de 71 % des décès dans le monde. Favorable, parce qu’en corrigeant « simplement » ce problème, nous pourrions vivre mieux et plus longtemps.

Faire évoluer le système de santé vers la prévention

À la lumière de ces informations, il apparaît comme une évidence de revoir notre schéma de pensée quant à la prise en charge des maladies à implications nutritionnelles. L’objectif à atteindre selon nous : y intégrer la nutrition à titre préventif, et pourquoi pas demain, à titre curatif.

 

tendance maladies chroniques

Du traitement, à la prévention, voire la guérison des maladies chroniques

La nutrition sait tout faire : prévenir, prédire… et même guérir les maladies chroniques

Nous sommes convaincus sur les solutions nutritionnelles, qu’elles soient préventives ou curatives, émaneront notamment des entreprises du food, de la nutraceutique, des start-ups de la santé… via l’innovation et la sensibilisation.

  • Traiter : les fournisseurs d’ingrédients travaillent activement au développement de solutions nutritionnelles aidant à lutter contre le pré-diabète. Ingredia avec Pep2Dia ou encore Valbiotis avec TOTUM-63 et son partenariat avec Nestlé HealthScience.
  • Prévenir en agissant sur notre hygiène de vie : classification par l’OMS de la viande rouge dans le groupe 2A des aliments probablement cancérogènes. Essor d’une autre manière de gérer un poids sain, avec des dérivés du régime cétogène. Lutte contre le cercle vicieux stress oxydatif/inflammation. C’est en cours : la composition de notre assiette change, dans une optique à long terme.
  • Guérir en renversant les maladies métaboliques ? La start-up Virta Health et d’autres y travaillent. Etudes à l’appui, ils affirment qu’après 1 an, les patients diabétiques de type 2 sont 63 % à réguler leur glycémie sans avoir recours à un traitement médicamenteux.

Vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet et découvrir nos autres tendances ? Téléchargez le sommaire de l’édition 2020-2022.

 

[1] Données actualisées en 2016 – Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Fédération Internationale du Diabète (FID) et Institut National de Veille Sanitaire (INVS). * Selon Jacques Vallin et France Meslé, respectivement Directeur de recherche et démographe à l’INED

A propos de l'auteur

Agathe

Agathe

Directrice Média & Influence
Mon domaine de prédilection : les tendances marché en général.

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